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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 07:50

Jeudi 17 juin.

C’est au tour des SaperliCompères de 6ème A de pédaler sur les routes et les chemins de Couëron, toujours en direction du Marais Audubon.

 

Belle journée ; aujourd’hui, le soleil est au rendez-vous. Avec nos casques et nos gilets "fluo", on a de l'allure :-)...

 CHANTIER 0 800 PAR 600DAREAU 1 800 PAR 600

 

Chantier naval Fouchard.

Monsieur Fouchard nous accueille et nous présente le Farewell, un ancien bateau de plaisance, classé monument historique.


 CHANTIER 1 800 PAR 600CHANTIER 2 800 PAR 600


Ce bateau, construit en 1946 à La Trinité-sur-Mer gagne la course Plymouth / Belle-Ile en 1948 ; il démontre ainsi qu’un bateau de fabrication française peut rivaliser avec les bateaux anglais dans les grands courses océaniques.



farewell 1farewell 3


En 2005, le bateau est victime d’un incendie, et le chantier naval Fouchard est chargé de le réparer. Le Farewell est un superbe bateau tout en bois que la famille Fouchard rénove tel qu’à l’origine, d'après d’anciennes photographies.

 

farewell 00

Actuellement, le chantier est un peu "bloqué" en attente de décisions du Ministère de la Culture (car le bateau est "classé monument historique")

 DAREAU 0 800 PAR 600

 

Nous enfourchons à nouveau nos vélos... une "activité pêche à l’épuisette" nous attend tout près de là.


PECHE 1 800 PAR 600PECHE 6 800 PAR 600


Notre pêche diffère un peu de celle de nos copains de 6ème G : nous récoltons, entre autres, plusieurs écrevisses et des petites anguilles (celles qu'on appelle "civelles" ou "pibales").

OBSERVATION 94 800 PAR 600OBSERVATION ECREVISSE


Quant à la pollution, elle n’a pas disparu... nous sommes aussi dégoûtés que l’ont été les 6ème G !

 

Jean Yves et Julien de l’ACROLA nous rejoignent à la fin de notre pique-nique (écologique, bien sûr).

PIQUE NIQUE 1 800 PAR 600PIQUE NIQUE 2 800 PAR 600

 

Pas de baguage de cigogneaux pour nous aujourd’hui : les "bébés" sont trop grands maintenant.

OBSERVATION 1 800 PAR 600OBSERVATION 2 800 PAR 600

 

Par contre, nous observons, à la lunette et aux jumelles, plusieurs nids de cigognes . Nous sommes si prêts que nous avons l’impression de partager le nid avec les cigogneaux. Les cigogneaux que nous avons sans doute effrayés se tapissent dans leurs nids.

 

CIGOGNE 2

OBSERVATION 3 800 PAR 600cigogne 2

 

Les parents volent au dessus de nous. C'est superbe. Ils viennent régulièrement nourrir les petits. Mais que leur ont-ils apporté : des grenouilles, des mulots ??? Possible, mais nous ne pouvons pas le distinguer!


 

cigogne 1

Julien nous signale des martinets qui volent autour des cigognes.

 OBSERVATION 4 800 PAR 600

A l’étier de la Musse, plusieurs bandes de canards nous attendent.

 

CANARD

Une nouvelle observation nous permet de voir des hérons et des aigrettes. 

 

OBSERVATION 6 800 PAR 600AIGRETTE 1

heron 1

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Dans le ciel plane un milan noir. Impressionnant!

MILAN 1

OBSERVATION 92 800 PAR 600OBSERVATION 93 800 PAR 600

 

Un caméraman nous accompagne pour cette journée (il filme un reportage commandé par la Ville de Couëron), ainsi que le correspondant du journal Presse Océan.... Il nous promet une double page dans Presse Océan bientôt. Peut être serons-nous célèbres bientôt ??

 OBSERVATION 8 800 PAR 600

Madame Mansais, notre "prof" de S.V.T. accorde une interview exclusive au journaliste... Elle assure.. :-)

 

L’après midi touche à sa fin... c’est le retour au collège... Quand est-ce qu’on y retourne ????

 OBSERVATION 9 800 PAR 600

 

Remerciements à nos 4 accompagnateurs supplémentaires, parents d’élèves ou autres, aux collègues présents sur ou hors de leur temps de cours, à Monsieur Fouchard pour sa disponibilité et aux intervenants de l'A.C.R.O.L.A.

Notons aussi l’intervention de la police municipale de Couëron , la participation de la ville de Couëron (qui a offert, à chacun des enfants, la plaquette éditée par la ville de Couëron sur le marais Audubon), et du lycée professionnel Jean-Jacques Audubon qui a fourni casques et de vélos.

Merci à tous.

 

et pour terminer un message de Jean-Yves Brié, de l’A.C.R.O.L.A :

 

Bravo pour votre travail, l’article et les photos sur le blog sont très intéressants. Avec Élise et Julien, nous avons pris un réel plaisir à faire ces sorties, très bien organisées, avec vous. Jean-Yves

 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 11:36

 

Après les contes, les SaperliCompères de 6ème A explorent un nouveau genre littéraire, la fable.

 

Voici "Le lion et la tortue", une jolie fable, rédigée par Marine F., de la classe de 6ème A

 

 

lion 1Compère lion était le roi de la forêt.

Avec sa crinière majestueuse, il faisait l’admiration de tous les animaux qui le craignaient également. En effet, celui-ci était très méchant et ne supportait pas qu’on lui désobéisse.

Il venait chaque mois chercher l’impôt que les habitants de la forêt lui devaient. Il faisait régner la terreur sur ce royaume.


 

Un jour il se rendit au logis de Demoiselle Tortue :tortue 1

« Je suis venu prélever la dîme, dit-il de sa grosse voix.

- Je ne vous payerai aucune dîme, vous avez bien assez d’argent et vous vivez dans le luxe, pendant ce temps, il y a des animaux qui meurent de faim, répondit celle-ci.

- Peut-être mais c’est moi le roi de cette forêt et tous les mendiants qui ne payeront pas, j’en ferai mon repas !

- Je n’aurai jamais peur de vous », dit la tortue en claquant la porte de sa maison au nez du lion.


Le lion partit furieux se disant qu’il reviendrait bientôt.


Quelques jours plus tard, le lion revint pour se faire payer. Cette fois-ci la tortue n’était pas seule, elle avait rassemblé tous les animaux de la forêt et lui avait tendu un piège. Lorsqu’il actionna la clochette de la porte, il reçut sur lui un seau de cailloux qui l’assomma d’un seul coup. Les animaux tout heureux firent une ronde autour du lion qui une fois réveillé s’en alla à toutes jambes à travers la forêt.

 JUNGLE 1

Entre nos ennemis, les plus à craindre sont souvent les plus petits.

 

par Marine F., de la classe de 6ème A

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 20:35

Encore un grand classique, mitonné, par Lucie, à la sauce S.M.S..


Jadis, dans une petite ville appelée Couëron, vivait un vieux pédezouille  qu’on appelait Monsieur Troufine.

Juste avant sa mort, il envoya un SMS à chacun de ses fils.


Le premier Sydney eut :


«  Je te file mon moulin. Biz. Papa. »


Le deuxième, Victor eut :

«  Je te file mon canasson. Méfie-toi, il est vache. Tchao ! »

SMS

 

 

Le dernier, le plus jeune, Kenny, eut : 

«  Je te file mon chat, fais gaffe, il est zarbi ! Gros bisous et bonne chance. Papa. »


        

Les deux aînés étaient vachement contents, mais Kenny,  lui, ne l’était pas car il pensait que le chat ne servirait à rien et que ça lui ferait une bouche de plus à nourrir. Pourtant, il se trompait, et il n’allait pas tarder à s’en rendre compte…

A quelques temps de là, le garçon s’installa devant sa télé, et se mit à caresser le chat. Celui-ci   lui dit tout à coup:

      «  Tu veux épouser une fille riche à millions ? La fille du maire Monsieur Fougerat par exemple ?

-          Mais tu parles ? C’est dingue ! fit  Kenny étonné. Les chats ne parlent pas !

-          Moi si. Quand j’étais p’tit je me suis saoulé au coca. Depuis, je parle, expliqua le chat.

-          C’est trop louche. Je dois rêver. Aïe ! mais t’es malade ! tu m’as griffé !

-          Ben quoi, c’est pour te prouver que tu ne rêves pas ! Ton père t’avait dit que j’étais zarbi ! tu le crois maintenant ?

-          Bon alors comme ça, tu peux me marier ? Mais elle est belle au moins ?

-          Ouais, trop canon ! Mais en échange, je veux des bottes en cuir et un beau chapeau, exigea le chat.

-          D’accord ! » dit Kenny.

Chat 1Dès le lendemain matin, le jeune homme se rendit à Kiabi et trouva un chapeau, puis, il fonça à Besson chaussures pour acheter une paire de bottes.

Il donna tout ça au chat qui lui dit :

«  Cimer Albert, t’es  trop cool ! »

Sur ces mots, il prit le large. Il passa d’abord au Mac Do et embrouilla des Happy Meals. Ensuite il se rendit directement chez le maire :

     «  Salut, M’sieur ! dit-il. Je me présente, le chat botté pour vous servir. Je suppose qu’un petit goûter vous ferait plaisir ? Votre femme vous empêche-elle toujours de manger des hamburgers ? Regardez ce que je vous amène !


-          Merci mon brave ! mais où avez-vous déniché toute cette délicieuse nourriture ? dit le maire en se pourléchant les doigts.

-          C’est mon maître, un jeune gaillard, il les a cuisinés pour vous, répondit poliment le chat.

-          Très bien, tu pourras le remercier de ma part ! » dit monsieur Fougerat.

 

Le chat rentra chez lui quatre à quatre et tout fier de son coup. Dans l’après-midi, il dévalisa le Kébab en face d’Arc en Ciel. Il bourra un gros sac de kebabs dégoulinants de sauce et fonça chez le maire. Il le trouva qui somnolait dans son bureau :

« Hey, Monsieur le Maire ! Vous dormez ?

- Quoi ? dit le maire à moitié endormi. Ah ! c’est vous, mon brave. Que m’apportez-vous cette fois ? Des kébabs ! Oh, mille mercis. Ma femme me prépare une soupe et une salade pour ce soir… Votre maître est providentiel. »

     Le soir, le chat retourna chez Kenny. Il le trouva assoupi devant Les chiffres et les lettres.

« Ouh ! Allez, debout ! Faut se lever gros bébé cadum !

-          Mmm…Hein ? Quoi ? Ah, c’est toi, tu m’as fait peur. Qu’est-ce qu’y a ?

-          C’est bon ! ton mariage avance bien. T’auras plein de pognon.

-          Ah bon ? Mais comment on va faire ?

-          Alors écoute bien. Tu vas allez au lac de Beaulieu. Tu vas te mettre à poil et faire semblant de te noyer. Quand la Mercedes de Fougerat va passer, tu crieras et il viendra te sauver. Tu lui demanderas si les repas que tu lui as envoyés lui ont plu. Il voudra sûrement te remercier : tu lui diras que tu veux épouser  sa fille.

Dès le lendemain Kenny mettait le plan à l’exécution. Il se rendit au lac et plongea dans l’eau glacée. Il en eut les lèvres violettes et le zizi tout rétréci, bref, il avait froid. Mais le chat avait raison et la Mercedes ne tarda pas à arriver.

«  Au secours ! je me noie ! hurla-t-il.

   - Ne bougez pas, j‘arrive ! lui cria le maire. Il sortit de l’eau le pauvre garçon frigorifié et le mit au chaud dans sa bagnole.

      «  Comment vous sentez-vous cher ami ? Que vous est-il arrivé ?

-          Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je suis tout triste. J’ai envoyé mon chat voir le maire pour lui offrir plein de bonnes choses à manger et il ne m’a même pas remercié ! Vous vous rendez compte ?

-          - Quoi c’est vous ? Les Happy Meals ? Les kebabs ? Mon brave, je suis le maire ! Je vous en prie : demandez-moi ce que vous voulez, je vous jure de vous satisfaire.

-          Oh merci Monsieur le Maire. Je veux seulement épouser votre fille.

-          Epouser ma fille ? dit le maire qui avait quand même l’impression de s’être fait avoir. Bon, eh bien, j’ai juré et je suis un homme de parole. D’accord. Serrez-moi la main cher beau fils ! »

Et c’est ainsi que Kenny épousa la fille du maire. Ils se marièrent et eurent plein d’enfants.

 

une parodie de Lucie C. de la classe de 6ème E

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 19:17

Bravo à Mathilde... pour cette nouvelle parodie, aussi savoureuse que les précédentes..

 

Il était une fois une famille dont la maman travaillait à la Polyclinique. Le père dépensait tout l'argent au PMU. Ils avaient une fille, la petite Mathilde, haute comme trois pommes, on l'appelait la Petite Pommette, et deux fils. 


Un soir, le papa et la maman eurent une petite discussion :

"On n'a plus de fric, les dettes s'accumulent, dit la maman.

- Les mômes nous coûtent trop cher, il faut les virer" répondit le père. 


pommetteLa petite Mathilde, qui avait tout capté, cassa sa tirelire et planqua les pièces de monnaie dans ses poches.

Le lendemain, le père et la mère dirent aux enfants :

"Allez! Faut aller promener les chiens dans la Coulée."

 

Mathilde vit le coup venir, et sema ses pièces de monnaie derrière elle. Ainsi, pensa-t-elle, les parents ne pourraient pas les abandonner : ils seraient trop occupés à ramasser les sous.

Malheureusement pour elle, son frère, Alexandre avait hérité des mauvais penchants de ses parents et ramassa  les pièces une par une, sans rien dire, le rapiat !

Tout d'un coup, les enfants s'aperçurent qu'ils étaient seuls dans la campagne. Mathilde dit à son plus petit frère :

"Pas de problème, j'ai semé mon argent de poche, on va retrouver notre chemin! "

Le pauvre Alexandre, tout penaud, sortit une poignée de pièces de sa poche. Mathilde hurla de colère:

" Non mais t'es vraiment comme les vieux, toi!" Elle frappa son frère de ses petits poings puis fatiguée, se mit à pleurer.


Cachés derrière un buisson, un clochard et sa femme les observaient. D'un coup, ils surgirent et encerclèrent les enfants. Ils avaient deux énormes chiens. L'homme attrapa Mathilde et obligea Alexandre à  donner les pièces de monnaie à sa femme. Il hurla à son affreuse moitié:

"Dépèce les chiens, cette odeur de chair fraîche me donne faim !"

Excitée à l'idée de dévorer les pauvres bêtes, l'horrible clocharde se trompa et tua ses propres chiens. Ils n'y virent que du feu et mangèrent comme des ogres. Rassasiés, ils s'endormirent comme des masses.  

Durant leur sommeil, les enfants réussirent à se détacher et s'enfuirent.

Au petit matin, le couple s'éveilla et s'aperçut de leur disparition.

Fou de rage, le clochard chaussa ses super Nike Shox de sept lieues équipées d'un GPS intégré. Il se mit à la recherche des enfants. Il courut un long moment et finit même par se perdre (Les Nike shox nouvelle génération n’étaient pas très au point...) Fatigué, il finit par s'arrêter et s'écroula dans l'herbe ; il ôta ses chaussures car il avait mal aux pieds et se mit à pioncer.

Dommage pour lui : à quelques mètres de là les enfants se serraient les uns contre les autres, transis de froid et de peur.

pommette-2.jpgQuand la Petite Pommette vit que le méchant clochard dormait. Elle s'approcha et lui piqua ses godasses. Elle les chaussa aussitôt. Comme elles étaient magiques elles s'adaptèrent aussitôt à sa pointure. Mathilde entra leur adresse dans le GPS et agrippa ses frères par la main. Guidés par les Nike shox, de sept lieues, ils retrouvèrent le chemin de leur maison. Ils y retrouvèrent leurs parents qui furent très heureux de les voir revenir. Ils revendirent les chaussures et n'eurent plus jamais de problème d'argent.

de MATHILDE N. de la classe de 6ème E

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 19:17

Natacha vous propose aujourd'hui, une "Belle au Bois Dormant"...... un peu revue.

Bonne lecture.

Il était une fois à Couëron, un maire et sa femme qui eurent une petite fille. Ils prénommèrent la petite, Charlotte. Ils invitèrent quatre fées pour son baptême. Ils n’avaient pas invité la cinquième fée du pays car c’était une vieille bique.


    Le jour du baptême, la première des fées s’approcha du berceau et regarda le bébé, elle s’exclama :

   Fée  « Ah quelle est moche ! On dirait un petit garçon !

-          Mais ce n’est qu’un bébé ! s’écria la femme du maire.

-          Tutututu, peu importe, je lui donne le don de devenir une très belle jeune fille. » dit la fée.

    La seconde fée s’approcha et dit :

«  Ah ben dis donc ! avec un tel don, tu risques de devenir une belle pouffe, toi ! je te donne le don de ne jamais en être une ! »

La troisième fée enchaîna :

 «  Quel beau bébé ! mais elle n’a pas l’air très costaude. Je lui donne le don d’avoir toujours bonne mine et…

     - Ah mais dites donc,  si c’est pour faire des remarques, vous pouvez retourner chez vous s’écria la femme du maire.fée 3

    - Nous ? Non ! Nous ne faisons pas de remarques ! nous ne faisons que constater ! » dirent les trois fées la bouche en cœur.

« Pff ! » dit le maire excédé.

    Quand tout à coup, la vieille bique, la fée qui n’avait pas été invitée, arriva. Elle hurla aussitôt : «  Vous ne m’avez pas invitée ? Eh bien, vous allez le regretter.  Elle s’adressa alors au bébé :

«  Ton don, Petite,  ce sera tout simplement que tu te piqueras le doigt avec un rouet le jour de tes seize ans et, bien sûr, toute la ville de Couëron mourra avec toi. »

«  Un rouet ? C’est quoi ça un rouet ? » demanda le maire affolé. Mais trop tard, la vieille bique disparut dans un nuage de fumée.

  fée 2  Heureusement, la quatrième fée n’avait encore rien dit. Elle ne pouvait pas annuler le maléfice mais elle réussit à modifier le sort. Non seulement la jeune fille ne mourrait pas mais elle tomberait dans un profond sommeil dont seul un beau gosse pourrait la tirer.

    Les années passèrent et les seize ans de Charlotte arrivèrent. La jeune fille avait organisé une boum pour cette occasion et la fête battait son plein.

Soudain, une BMW s’arrêta dans la cour, le maire tout joyeux en sortit, il avait oublié toute cette histoire depuis longtemps. Il portait un énorme paquet dans ses bras. C’était le cadeau de Charlotte, une machine à coudre car elle voulait absolument devenir styliste.

La jeune fille se procura du tissu et dès qu’elle commença à coudre,  se piqua le doigt. Le père eut juste le temps de se dire : «  Je n’ai pas commandé de rouet pourtant… » et sombra dans un long sommeil.

    Dix ans plus tard, un beau gars, tout propre sur lui entendit parler de cette petite ville endormie. Il décida d’y aller voir de plus près. Malheureusement, les abords de la ville étaient envahis par les ronces et on ne pouvait y pénétrer. Il essaya de débroussailler avec une tondeuse mais rien à faire. Il se rappela alors qu’il avait une tronçonneuse et travailla comme un vrai bucheron de conte de fées. Finalement, il réussit à passer et se rendit auprès de Charlotte. Il la trouva si jolie qu’il l’embrassa et aussitôt elle s’éveilla. Il lui présenta ensuite une jolie bague de chez « Claire’s » et lui dit :  


      « Veux-tu m’épouser ? Désolé pour la bague mais celle du bijoutier coûtait la peau des fesses. Dès que j’aurai réglé mes problèmes de découvert, je t’en offrirai une autre.


-          Oui, je veux bien t’épouser, dit la jeune fille. C’est vrai que tu aurais pu faire un effort pour la bague, je ne m’appelle pas Ugly Betty mais plutôt Angélina jolie. Mais comme je ne suis pas une pouffe grâce à ma marraine la fée, je te pardonne. »

    Et ils se marièrent et eurent un tas d’enfants.


par Natacha H., de la classe de 6ème E.

 

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 19:18

Ce soir, Clémentine vous présente une interprétation toute personnelle, d'un grand "classique": Les Trois Petits Cochons.

 

Les trois petits cochons!

 

Il était une fois trois petits cochons (pas si petits que ça) qui étaient très différents.

Le premier s'appelait Matéo, le deuxième Arthur et le troisième Léo.


Un jour leur mère leur dit:

« Mes cochons vous allez devoir déménager et aller habiter à Couëron pour aller au collège.

- D'accord ! » répondirent les trois cochons très contents d’échapper à la surveillance de leur maman.


            Et ils partirent tous les trois pour voir des terrains.

Le premier dit :

« Oh ce terrain, j'le kiffe trop ! C'est ici que je veux construire ma baraque ! »

Le deuxième dit: cochons

« Oh c'terrain m'plait mais faut que j'refasse tout ! »

Le troisième dit:

« Oh! Ce terrain me plait fort bien pour y construire ma maison qui sera grandiose. »


            Le premier cochon  traça sa maison à la craie et mit un sac de couchage au milieu.


Le deuxième cochon  était trop flemmard et alla acheter une tente à Décathlon qu'il monta "illico presto".


Le troisième cochon alla chez Castorama acheter une maison en kit et se construisit un beau chalet en bois.

            Puis, évidemment,  le loup arriva en moto. Dans un nuage de fumée, il poursuivit le premier cochon qui alla se réfugier dans la tente du deuxième cochon. Le loup enleva les piquets de la tente et les deux cochons filèrent chez le troisième.

«  Ouvre-nous ! Au secours » crièrent-ils.

A peine étaient-ils entrés à l’abri que le loup prit son briquet et mit le feu au chalet.

Les trois cochons coururent jusqu’à la piscine. Ils se réfugièrent dans les vestiaires. Mais le terrible loup  cassa la porte.

Les  cochons lui dirent :

«  Tu veux une leçon de natation ?

- Pourquoi pas, dit le loup. Vous m’apprenez le crawl ?

- Non, à plonger ! » dirent les cochons en le balançant dans l'eau. Le pauvre idiot se noya car il ne savait pas nager.


 Les cochons décidèrent de rentrer chez leur maman. Ils lui dirent :

«  Tu sais maman, pour le collège, on ira en bus, c’est pas fait pour les chiens… »    

 

  par Clémentine B., de la classe de 6èmeA. 

 

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 07:00

La parodie du matin:

Camille, de la classe de 6ème A, propose une nouvelle parodie de conte. Saurez-vous reconnaître le conte original????

 

"La P’tite rouge"


  Il y a peu de temps, ici à Couëron, vivait une petite fille, qui se vêtait tout au long de l’année de rouge. Si bien qu’on l’appelait la P’tite rouge.


    Un jour, sa grande sœur lui dit :

« Sœur chérie, pourriez-vous porter à notre aïeule quelques douceurs afin qu’elle puisse se sustenter ? »

La P’tite rouge acquiesça et partit. Mais, près du Super U, elle tomba nez à nez avec un individu à la mine patibulaire. L’homme lui demanda :

«  Kes t’as dans ton panier, Tomate ?

- Du jus d’orange et un cake pour ma mémé, répondit la fillette.

- Mais….. , où elle crèche ? demanda l’individu intéressé

- Derrière la mairie, répondit innocemment la P’tite rouge.

- Et si on faisait une course ? proposa l’homme. Toi, tu files par ce chemin et moi par celui-ci.

- Ok » répondit-elle.

Il lui avait indiqué la rue principale de Couëron qui était bordée de vitrines. La petite commença à faire du lèche-vitrines.

Quand à l’individu mal intentionné ? Il fonça bien sûr comme un boulet de canon. Mais les boulets de canon finissent souvent dans l’eau, et celui-ci tomba dans la Loire. Cependant, la guillerette petite fille s’attardait toujours en chemin  quand il arriva trempé chez l’aïeule.

Il cogna à la porte :

BOUM ! BOUM ! BOUM !

« Hé, mémé, je peux entrer ? fit-il en contrefaisant sa voix.

- Entrez ma chère enfant, dit la vieille dame. Mais prenez soin de ne pas vous blesser : la porte est chancelante ! »

Le loup entra avec une telle brusquerie que la porte tomba.

« Hé, tu m’as bousillé ma porte ! dit la grand-mère soudain moins courtoise.

- Pas fait exprès, dit le casseur de porte. C’est la vitesse de la lumière au carré de la théorie (XY) x 32000 :4 = euh… J’ai bousillé ta porte. Effectivement ! Et maintenant je te ligote !

Le vaurien enferma la grand-mère dans l’armoire après lui avoir dérobé ses vêtements. Puis il s’installa confortablement dans son lit, en attendant l’arrivée de la fillette.

Quand la p’tite rouge arriva, l’imposteur lui dit d’une voix doucereuse :

« Viens t’asseoir près de moi !

- Grand-mère, que tu as de grandes oreilles ! dit l’enfant.

- C’est normal, j’ai écouté un peu trop de hard-rock, répondit-il.

- Grand-mère que tu as de grands yeux ! dit la fillette.

- C’est normal, j’ai un peu trop regardé la télé, affirma-t-il.

- Grand-mère, que tu as de grandes dents !

- J’adore les Big Mac à la tomate… . »

Sur ces mots, il sauta sur sa proie pour l’enfermer à son tour dans l’armoire. Puis épuisé par sa journée il s’endormit profondément.

C’est alors qu’un policier passa à proximité de la maisonnée et ouït les ronflements du voyou.

Alerté par le bruit, il se permit d’entrer.

« Oh ! Oh p’tit délinquant ! Cela fait longtemps que je te cherche. »

Il menotta prestement le kidnappeur et libéra les deux innocentes.

Les émotions creusent l’appétit, c’est bien connu. P’tite Rouge et sa grand-mère dégustèrent leur goûter en se réjouissant d’avoir été sauvées.

 par Camille . de la classe de 6°A

 

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 00:00

Où il est question de nains, de petits cochons, de chats aux grandes bottes, de chaperons rouges, et bien d'autres encore...

"En respectant les étapes d'un conte célèbre comme Cendrillon, Blanche Neige, Le Petit Poucet ou Barbe Bleue, écrivez une parodie.
Vous introduirez les éléments parodiques suivants :
* époque moderne, (prénoms, métiers...)
* lieu précis à Couëron
* varier les registres de langue",

telle était la mission, confiée par leur professeur de français aux SaperliCompères de 6ème A  et de 6ème E.


Ils  ont aimé à imaginer ces parodies de contes, qu'ils vous présentent, à partir d'aujourd'hui...: en cette veille de "week-end" prolongé, afin d'affronter une météo, que l'on nous promet maussade :-( , une petite dose de merveilleux, mais aussi d'humour, vous est prescrite, matin et soir :-)


 

 

Ecoutons Emilien, de 6ème A, qui nous présente, ce matin, la "Blanche Elise"......

... et ne ratez pas, ce soir, une seconde parodie...


"La blanche Elise"

 

 

Il était une fois à Couëron une jeune fille qui était d'une beauté éblouissante. Elle était très gentille. Elle s'appelait Elise mais on la surnommait la Blanche Elise à cause de sa peau couleur de lait.

blanche-neige.jpg

 

Mais, pas loin, habitait une méchante femme qui s’appelait Jessica et qui détestait aller dans les centres commerciaux (tout le monde la soupçonnait de faire ses courses sur Internet).  Cette femme était persuadée d’être la plus belle au monde.

 

Ce jour-là, comme tous les autres jours, Jessica se dirigea vers son ordinateur et dit : « Hé ! mon ordi chéri,  est-ce que j'chuis la plus belle ?

-        BEN NON !  répondit l'engin.

-        Comment ça « Ben non ! » tu es sûr, insista-t-elle ?

-        J'AI BIEN REGARDE SUR TOUS LES SITES :  plusbelle.com,

monbeaumiroir.fr, quiestlaplusbelleaumonde.com ET PLEIN D'AUTRES ENCORE. LA PLUS BELLE S'APPELLE ELISE ET VOUS, VOUS ETES EN 2ème PLACE !

-        Je  vais appeler un tueur à gage ! » hurla Jessica hors d’elle. Et c'est ce qu’elle fit.

blanche-neige-L-1.jpg

 

Elle dit au tueur à gage :

         «  Voilà ce que tu vas faire, tu vas aller  voir la fille que tout le monde appelle la blanche Elise et tu la tueras puis tu me ramèneras son cœur. D'accord ?

-        Euh … Euh... bien sûr » assura-t-il gêné. Il faut dire que le pauvre avait trop

regardé Dexter à la télé et qu’il avait peur d’être repéré par un justicier. 

Le pauvre homme alla trouver Elise mais ne put se résoudre à tuer une si jolie minette. Il  lui raconta tout et lui dit :

« Va te cacher en ville, je lui ramènerai un cœur en caoutchouc. »

Elise fit ce que dit le tueur à gage. Elle alla magaziner (comme dirait un Québécois) dans la zone commerciale. A côté d'un magasin, elle vit une petite maison, elle entra dedans et s’exclama :

-        « Ouah ! La baraque ! Ordi portable, WII, Nintendo DSIXL, portable, écran

plasma, il y a tout ce dont je rêve. » Elle décida de rester… Elle entendit bientôt chanter : « Hé ! Ho ! Hé ! Ho ! On rentre d'Arcélor ! Hé ! Ho ! Hé ! Ho ! On rentre d'Arcélor ! » et elle vit arriver les sept nains (eh oui, ils existent…).

Ces huit-là devinrent rapidement amis. Il suffit de voir Blanche Elise jouer à la Nintendo DSIXL pour l’adopter immédiatement.

Pendant ce temps, Jessica s'était rendue compte de la supercherie du tueur à gage et se mit à chercher Elise avec en tête l'idée de la supprimer elle-même. Finalement après bien des aventures et des recherches, Jessica  finit par la retrouver au centre commercial Atlantis où elle faisait les courses avec les sept nains.  Déguisée en clown Haribo, elle lui proposa alors un bonbon. Elise le mangea et tomba immédiatement par terre, comme morte. Le bonbon était empoisonné !

Les nains (qui étaient dans une boutique voisine en train d'essayer de nouveaux bonnets) accoururent aussitôt. Voyant leur jeune protégée inerte sur le sol, ils poussèrent un hurlement : qui allait leur faire des pizzas le soir, après le boulot ? Envahis d’une juste colère, ils poussèrent Jessica qui tomba dans la foule et mourut piétinée par les passants. Il y a une justice tout de même…

Les nains emmenèrent Blanche Elise dans leur petite maison, la déposèrent dans son lit et passèrent des annonces sur Internet : « Cherchons homme de ménage pour entretien d'une petite maison, vous saurez faire le ménage avec discrétion pour ne pas réveiller l'âme sensible qui y dort. Pas sérieux s'abstenir. »

Après bien des mois de recherches infructueuses,  un jeune homme arriva enfin avec son plus beau tablier et son fidèle chariot à ménage. Les nains étaient à Arcelor, il entra et découvrit Blanche Elise endormie. Il la trouva si belle qu’il  ne put résister et l'embrassa. A peine ses lèvres eurent-elles touché les siennes que la jeune fille se réveilla. Elle tomba directement dans les bras du prince du ménage et essuya ses larmes de joie dans son tablier immaculé.

 Ils se pacsèrent, vécurent heureux et n'eurent pas d'enfants car les sept nains leur suffisaient.

  N (A) I N !

               Oups !

                              FIN !                                                  

par Emilien S. de la classe de 6°A

 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 09:29

Avertissement:Zero-Conduite-6-copie-1.jpg
« Les personnages de ce récit sont purement fictifs, les situations complètement fantaisistes. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. »


Zéro Conduite 3



Au début du mois de mars, tous les enfants de 6ème du Collège ont assisté à la projection de Zéro de Conduite, un film en noir et blanc, de 1933, de Jean Vigo, au Cinéma Lutécia, à Saint Herblain, dans le cadre de l'opération "Collège au Cinéma".

 



Nous avons retrouvé, parmi les SaperliCompères des classes de 6èmeA et 6èmeE, quelques-uns de ces  "jeunes diables au Collège" ("version Paul Langevin"), qui, avec le soutien de leur professeur de Français, Madame Catin, ont mis en scène (écrits et photos) leurs "bêtises".

IMAGE 2IMAGE 1











Bravo pour cette oeuvre... qui , vous l'avez compris, n'est qu'une fiction
...

Zéro de conduite

Textes et photographies par les SaperliCompères des classes de 6ème E et 6ème A

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 15:15


Bravo aux SaperliCompères de la classe de 6ème A, qui ont rédigé, en anglais, un article sur leur "star" préférée... pour "Paul's People", le journal "people" du Collège Paul Langevin .

Good work!!


eliot-anglais.jpg


Alors, Eliot, "cap" d'en faire autant? Quelle est ta "star" préférée?
Nous avons vu, sur ton site, que tu pratiquais l'anglais "en direct live"...  donc, "just do it"!

V.B.

 

 


Asterix & Obelix


par Antoine et Fabien R., de la classe de 6ème A


This is Asterix

He is eleven

He has got one dog

He is from Brittany

He loves boars and he fights with the RomansAsterix Obelix

He is small and thin

He has got short straight blond hair

He has got a big nose

He has got big ears

He has got a long blond beard

He is courageous, strong and friendly

 

 

This is Obelix.

He is thirty-five.

He is French.

He is from Brittany.

He has got one dog.

He likes eating wild boars.

He is fat. He has got a big nose, red hair and small legs.

He is courageous and faithful to his friends

 

 


Cristiano Ronaldo

par Thomas, de la classe de 6ème A

 christiano-Ronaldo.jpg

 

This is Cristiano Ronaldo

He is twenty- five.

His nationality is Portuguese.

He has got a wife.

He likes pasta and fish.

He doesn't like chocolate.

He has got short black hair.

He is tall and thin.

He is nice.

He is a football player.

He can play football very well.

 

 

Jenifer

par Léa, de la classe de 6ème A

Her name's Jenifer.Jenifer.jpg

She's twenty-seven.

Her nationality is French.

She's from Nice.

She has got a brother.

She has got a dog.

She likes singing but she doesn't like fishing.

She has got long dark hair.

She has got brown eyes and she is thin.

She sings very well and she is pretty.

She is a singer.

 




Steve Mandanda

par Fabien L., de la classe de 6ème A

steve-mandanda.jpg

This is Steve Mandanda

He is thirty-five years old.

He is French.

He is from Kinshasa.

He likes movies.

He doesn't like running.

He has got short dark hair.

He has got a big nose.

He is thin and small.

He is happy.

He is a football player

He can play football very well.

 


 

 

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